Rechercher

Prix de master

Pour soutenir la jeune recherche et encourager la diffusion des connaissances dans le domaine du genre et des sexualités, l’Institut du Genre a créé en 2019 un Prix de master, ouvert à toutes les disciplines. Le prix s’adresse aux étudiant·es ayant soutenu leur master 2 dans un établissement partenaire de l’Institut du Genre.

Lauréat·es 2026

Irina BOUAMRIRENE

Prix de master - Institut du Genre

« Vers un « care queer » : penser le soin au-delà des binarités de genre. », Philosophie politique, Université Paris 8 (Dir : Fabienne BRUGERE).


Une lecture croisée de Dysphoria Mundi de Paul B. Preciado avec De la liberté de Maggie Nelson

À l’intersection des théories queer et des théories du care, ce mémoire propose de dessiner les grands axes d’un « care queer », en tant que pensée d’un soin affranchi des logiques binaires de genre. À partir d’une lecture croisée de Dysphoria Mundi (2022) de Paul B. Preciado et de De la liberté (2021) de Maggie Nelson, ce travail s’interroge sur le caractère substantiel du soin dans les projets de changement épistémique queer chez ces deux auteur·rices, affirmant qu’une queerisation du care permettrait d’élaborer un care désidentifié, capable de déplacer les cadres normatifs du soin.

En « queerisant » l’objet de care, il s’agit de se déplacer, de réexplorer des archives, voire d’imaginer des pratiques du prendre soin qui ne répondent pas à l’interpellation de l’hétérosexualité. L’enjeu consiste dès lors à identifier les points de contact entre ces deux champs, en montrant également que la pensée du « prendre soin » fait partie d’une philosophie queer contemporaine, suggérant que le care est acteur d’une transformation épistémique et politique.

En proposant cette articulation, ce travail défend l’idée qu’un care queer ne constitue pas une simple juxtaposition thématique, mais un autre agencement des manières de penser le genre, la vulnérabilité et la relationnalité, susceptible d’enrichir les débats contemporains sur les formes collectives de subsistance et de coexistence.

Malik BOUTEBAL

Prix de master - Institut du Genre

« Propagande voilée : la RTF, les femmes musulmanes et la guerre psychologique », Psychologie et Psychanalyse, Université Paris Cité (Dir : Thamy AYOUCH).


Ce mémoire interroge la manière dont la figure de la “musulmane algérienne” a été construite et mobilisée par les autorités françaises durant la guerre d’Algérie dans le cadre des politiques dites de “pacification” et d’action psychologique. À partir d’un corpus de douze archives audiovisuelles diffusées par la RTF entre 1957 et 1960, cette recherche analyse les mécanismes discursifs, visuels et idéologiques par lesquels le pouvoir colonial met en scène l’émancipation supposée des musulmanes afin de légitimer le projet impérial français.

En croisant histoire coloniale, études de genre, analyse des représentations et approche psychanalytique, ce travail montre comment se construit une opposition entre une France présentée comme émancipatrice et un monde musulman décrit comme intrinsèquement oppressif. Il met également en lumière la manière dont les femmes françaises et algériennes sont mobilisées au sein d’un même ordre patriarco-colonial, les premières étant investies d’une mission d’émancipation à l’égard des secondes, tout en demeurant elles-mêmes assignées à une fonction politique au service du projet colonial. Enfin, il s’attache à déconstruire les visions homogénéisantes des sociétés algériennes en révélant la diversité des statuts féminins, des débats réformistes et des trajectoires historiques effacés par les récits coloniaux.

 

Ludivine LAMBERT

Prix de master - Institut du Genre

« Agir avec l’écrit : le cas de Marie Le Masson Le Golft (1749-1826) », Histoire moderne, Université de Strasbourg (Dir : Isabelle LABOULAIS).


En léguant l’ensemble de ses manuscrits et papiers à la bibliothèque municipale de Rouen, Marie Le Masson Le Golft (1749-1826), femme de lettres et naturaliste havraise, affirme l’importance qu’elle accorde à ses écrits. Ce geste de conservation, loin d’être anodin, constitue un point d’entrée pour interroger ses usages de l’écrit dans un monde de l’imprimé genré et codifié. À partir de ses correspondances, de ses brouillons et de ses notes, ce mémoire s’intéresse aux multiples façons dont Marie Le Masson Le Golft « agit avec l’écrit ». L’enquête retrace son parcours, examine ses pratiques ainsi que ses activités d’autrice, de secrétaire et d’éditrice. En mobilisant les outils de l’histoire du genre, de l’histoire culturelle et les réflexions du Groupe de recherches interdisciplinaires sur l’histoire du littéraire (GRIHL) sur l’écriture comme action, cette recherche montre que la trajectoire de Marie Le Masson Le Golft est à la fois singulière et représentative des enjeux auxquels sont confrontées les femmes qui prennent la plume au XVIIIe siècle. Comme d’autres autrices de son temps, elle se heurte aux difficultés de publication, au manque de reconnaissance institutionnelle et aux attentes de modestie associées à son statut de « demoiselle ». L’étude met en lumière les tensions entre normes de genre et pratiques de l’écrit dans un monde savant réservé aux hommes.

Ju LE MOAL

Prix de master - Institut du Genre

« La transsexualité : un sujet de débat féministe en Allemagne fédérale, 1977-1994 », Études germaniques, Université de Rennes 2 (Dir : Valérie DUBSLAFF).


Ce travail de recherche s’intéresse aux débats ayant eu lieu au sein du mouvement féministe autonome (ouest-)allemand entre 1975 et 1994 à propos de la transitude, et à la place des personnes trans en son sein. Il s’appuie sur des méthodes issues des Études trans, de l’Histoire des femmes et du genre et des Études germaniques. Plusieurs revues féministes et lesbienne ont fait l’objet d’une analyse comparative des articles abordant la « transsexualité » en leur sein : Courage (1976-1984), Emma (1977- ) et Unsere kleine Zeitung (1975-2001). Les argumentaires concernant l’inclusion des personnes trans dans les espaces féministes, les conceptualisations de la transsexualité débattues dans les revues, les manifestations de la transmisogynie et le traitement des hommes trans font l’objet d’analyses détaillées. La récurrence de cette thématique au fil des décennies permet d’attester que les discours féministes sur la transitude ne sont pas anecdotiques, mais font partie des nombreux sujets dans lesquels s’expriment les différences politiques et stratégiques fondamentales entre plusieurs orientations du mouvement d’émancipation. Les débats sont donc mis en perspective avec le contexte de négociation politique de la place des femmes dans la hiérarchie genrée et des évolutions des mouvements féministes, pour les droits lesbiens, gays et trans en Allemagne de l’Ouest et dans le monde.

Agnès NABILA

Prix de master - Institut du Genre

« The Gendered Impact of Unpaid Care Work on Well-Being and Labor Market Participation in Indonesia: Evidence from IFLS 2007-2014 », Économie, Université Caen Normandie (Dir : Sylvie BLASCO).


This study investigates the gendered impact of unpaid care work on subjective well-being and labor market participation in Indonesia, drawing on panel data from the Indonesian Family Life Survey (2007 and 2014). Unpaid care work, largely carried out by women, is proxied through self-reported main activity and care for non-co-resident relatives. Subjective well-being is measured via perceived standard of living and general happiness. Preliminary findings from descriptive and fixed-effects regression analyses reveal a consistent negative association between unpaid care work and subjective well-being, especially for men, who may face stigma for engaging in non-traditional roles. For women, while unpaid care responsibilities remain widespread, the well-being penalty is slightly smaller, possibly due to social normalization. Gender gaps in labor market participation persist, although caregiving women showed increased engagement in paid work over time. These results highlight the emotional and economic costs of unpaid care and support the need for gender-sensitive policies, including public care services and flexible work arrangements. Further analysis using instrumental variable techniques is planned to address potential endogeneity.

Inès ROY LEWANOWICZ

Prix de master - Institut du Genre

« Les sports collectifs de grand terrain dans Okapi : reproduction des hiérarchies de genre ou proposition de nouvelles représentations ? », APSA et études de genre, Université Claude Bernard Lyon 1 (Dir : Oumaya HIDRI NEYS et Jean BREHON).


Le sport véhicule des stéréotypes de genre, souvent illustrés et reproduits par les médias. Alors que les représentations du sport dans le monde de la presse a été largement étudié, celui de la presse jeunesse l’est moins. Pourtant, sa capacité à véhiculer des images lors de moments clés de la socialisation primaire en fait un agent important dans la construction des pratiques et des préférences des jeunes. De même, la pratique ou non d’activités physiques et sportives par les jeunes est, justement, impactée par la socialisation primaire. Les sports collectifs de grand terrain (SCGT) sont un objet d’étude particulièrement intéressant de par leur relative sur-représentation dans la presse et les médias, et par l’importance de « l’hégémonie masculine » dans leur pratique. Ce travail étudie donc les représentations des SCGT dans le magazine pour adolescent·es Okapi sous le prisme du genre. Basé sur des travaux qui montrent la force des stéréotypes de genre dans le sport et la façon dont les médias s’en emparent, il démontre, à travers une étude qualitative, comment ce magazine reproduit une différenciation entre sportives et sportifs à travers ces représentations. En même temps, le magazine adapte certaines images aux spécificités du lectorat et crée des représentations nouvelles, moins stéréotypées, moins hiérarchisées et qui leur ressemblent.

Johanne VANHOUCK

Prix de master - Institut du Genre

« Programmer l’égalité – Analyse de la prise en compte des enjeux de genre dans les masters en Intelligence Artificielle », Sociologie et Sciences de l’éducation (appliquées à l’informatique), Université Lyon 2 (Dir : Cécile FAVRE).


Ce mémoire s’intéresse à la manière dont les enjeux de genre sont pris en compte dans les masters en IA qui forment les  futur·es professionnel·les du secteur. L’essor récent des systèmes d’intelligence artificielle comme ChatGPT a suscité à la fois enthousiasme et inquiétude, notamment autour des enjeux éthiques que soulève le développement de ces techniques. En effet, en s’appuyant sur des données de notre réalité pour produire des réponses, les IA reconduisent les inégalités et discriminations du monde social. À travers une combinaison de méthodes quantitatives et qualitatives, ce travail analyse si, et comment, les questions de genre sont intégrées dans les formations en IA en France pour lutter contre la reproduction de ces inégalités. Il s’agit plus précisément de comprendre dans quelles conditions institutionnelles et pédagogiques ces enjeux sont reconnus ou marginalisés. En mettant en lumière les mécanismes qui favorisent ou freinent leur prise en compte, ce travail souligne l’urgence de reconnaître la dimension politique des programmes universitaires et la nécessité d’un cadre national contraignant favorisant l’inscription explicite des enjeux éthiques et de genre dans les formations en IA.

Emma VISSICCHIO

Prix de master - Institut du Genre

« S’écrire autrement : le geste autothéorique comme pratique queer dans l’écriture de soi contemporaine (Maggie Nelson, Carmen Maria Machado et Fatima Daas) » », Littérature générale et comparée, Université Sorbonne Nouvelle (Dir : Anne Isabelle FRANÇOIS).


L’« autothéorie » – néologisme désignant la pratique d’intégrer l’autobiographie et la théorie – a fait récemment l’objet d’un intérêt croissant de la part des chercheureuses en études littéraires et culturelles, étant souvent envisagée comme une pratique féministe ancrée dans l’incarnation (« embodiment ») subjective et les savoirs situés. Ce mémoire examine l’écriture autothéorique non seulement à travers un prisme féministe, mais comme une pratique intrinsèquement queer qui remet en question à la fois les façons dont on raconte des histoires et ce que l’on reconnaît comme savoir. Notre étude repose sur une analyse comparative de trois textes représentatifs de l’écriture de soi contemporaine en France et aux États-Unis : The Argonauts (Les Argonautes) de Maggie Nelson (2015), In the Dream House (Dans la maison rêvée) de Carmen Maria Machado (2019) et La petite dernière de Fatima Daas (2020). Dans le cadre de cette recherche, nous avons exploré les manières dont cette forme littéraire, qui dépasse toute catégorisation générique, incarne et reflète les stratégies queer de transgression et de subversion de l’hétéronormativité, en proposant la fluidité et la mutabilité comme alternatives aux oppositions binaires fixes.

Appel clos : Prix de master

Pour soutenir la jeune recherche et encourager la diffusion des connaissances dans le domaine du genre et des sexualités, le GIS Institut du Genre lance la campagne 2026 du prix de Master de l’Institut du Genre. Il est ouvert à toutes les disciplines. Le prix s’adresse à toustes les masterant·es ayant soutenu leur Master 2 en 2025 dans un établissement partenaire de l’Institut du Genre. Ce mémoire doit porter centralement sur des questions de genre et de sexualité. Le prix est doté de 500 euros par lauréat·e.


Il appartient aux établissements partenaires de transmettre à l’Institut du Genre deux candidatures au maximum qu’ils auront sélectionnées. Aucun dossier déposé directement par le ou la candidat·e ne sera accepté. Les dossiers sous format PDF sont à transmettre par voie électronique avant le 12 mars 2026, 12h, à l’adresse : cnrs-gis-genre@cnrs.fr.

Tous·tes les lauréat·es

Mélinoé CALVEZ – 2025

«Outil masculin, devenirs féminins : Rôle(s) et fonction(s) de la pratique des jeux vidéo dans les parcours de vie de femmes trans’», Sciences de l’information et de la communication, Université Paris 8 (dir : Maxime Cervulle et Mehdi Derfoufi).

Lila COUDIERE – 2025

« Les premières mathématiciennes à la faculté des sciences de l’université de Toulouse, 1904-1968 », Histoire, Université Toulouse Jean Jaurès (dir. : Sylvie Chaperon et Caroline Barrera).

Michaëla DANJÉ – 2025

« Présences queer dans le gwoka guadeloupéen de l’après-guerre à 1984 », Arts, musicologie et histoire, Université d’Angers (dir : Christine Bard).

Marie DELISLE – 2025

« L’ « Île aux Femmes » absentes ? La place du matrimoine dans l’identité territoriale ouessantine », Géographie, École des Hautes Études en Sciences Sociales (dir : Marie-Vic Ozouf-Marignier).

Eléa JARRY – 2025

« « Une prisonnière qui écrit, ou un écrivain qui sort de prison » : une écrivaine et laréception de son œuvre, le cas d’Albertine Sarrazin », Littérature et études de genre, Université Sorbonne Nouvelle (dir. : Guillaume Bridet).

Cécile JEANNE – 2025

« Hiérarchie et autorité dans l’hagiographie féminine mérovingienne », Histoire médiévale, Université Paris Nanterre (dir : Laurent Jégou).

Léonie KREß – 2025

« Le harcèlement de rue et son influence sur le sentiment de sécurité et de liberté – une approche intersectionnelle », Etudes sur le genre, Université Bordeaux-Montaigne (dir. : Viviane Albenga & Kamala Marius).

Camille ROBERTY – 2025

« Représentations de la transitude dans les fabliaux : considérer la féminité de Trubert », Littérature, Aix Marseille Université (dir. : Sébastien Douchet).

Francesco BARILA CIOCCA – 2024

« Faire les politiques LGBT+, défaire la politique queer: une approche queer libertaire aux politiques étrangères LGBT+ de la France et de l’UE », Sociologie politique et du genre, Université Paris Cité (dir : Sam Bourcier et Sandeep Bakshi).

Margaux BOISGONTIER – 2024

« Violences conjugales en contexte rural : une lecture spatiale », Géographie, Université de Caen Normandie (dir : Nicolas Bautes, Pauline Seillier).

Amandine COURAUD – 2024

« Violences dans les espaces publics. Une approche croisée par le genre et le handicap », Démographie, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (dir : Claire Scodellaro, Stéphanie Condon).

Aurélie MUSCA PHILIPPS – 2024

« Derrière le rideau rose : pratiques, représentations et expériences de l’examen gynécologique au sein d’un centre de santé de premier contact à Abidjan », Etudes sur le genre, Le Mans Université (dir : Nahema Hanafi).

Jessica BLOUIN – 2023

« Les cadrages conceptuels des pratiques de prise en charge des conjoints violents : enjeu du genre, enjeu des métiers », Sociologie, Université de Strasbourg.

Manon KNOCKAERT – 2023

« La représentation des femmes architectes et critiques dans les revues d’architecture de 1940 à 1990 en France », Histoire de l’art, Université Rennes 2.

Camille MAES – 2023

« Le rapport à l’avortement des sages-femmes en Italie : une exploration sociologique », Sociologie, Université de Caen Normandie.

Man THERY – 2023

« Histoire socio-culturelle du drag king en France (2001-2022) », Histoire, Université d’Angers.

Louise CHABANEL-GABRIELE – 2022

« ‘What it Looks Like for a Wife to Submit and a Husband to Lead’ : analyse de la production de discours antiféministes par de jeunes évangéliques américain.e.s (26-36 ans) sur YouTube (2017-2020) », Etudes anglophones, ENS de Lyon.

Farah DERUELLE – 2022

« Le sexe dans les laboratoires du CNRS. Conjugalités et violences à l’épreuve de l’égalité femmes-hommes dans les carrières scientifiques », Etudes sur le genre – sociologie, Université Toulouse Jean Jaurès.

Lou MARECHAL – 2022

« Femmes, Guitare électrique et Musique rock : féminisation du métier de guitariste électrique et hégémonie masculine », Information Communication, Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle.

Aurore PINCEEL – 2022

« ‘Le mari a son livre sous la main, la femme son ouvrage’. Expériences matérielles de la différence des sexes dans les pratiques quotidiennes à Lille au XVIIIe siècle », Histoire, Université de Lille.

Nicole BASTIN – 2021

« Culture du viol : à la veille du scandale Weinstein, la fiction télévisuelle face à ses responsabilités », Études sur le genre – Corps et biopolitique, Université d’Angers, soutenu le 7 septembre 2020.

Camille DEFOSSEZ – 2021

« Le droit d’asile en matière de mutilations génitales féminines et de traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle : générateur de dispositifs de contrôle sur le corps, le sexe et la sexualité des demandeuses d’asile », Droit public, mention Droits de l’Homme ; Université Paris Nanterre, soutenu le 24 novembre 2020

Charlotte FISCHER – 2021

« ‘Domestic violence’ : de la maison au tribunal », Anthropologie sociale et historique, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, soutenu le 16 septembre 2020

Edward-Armando GONZALEZ-CABRERA – 2021

« En(quête) de muscle. Ethno(bio)graphies des masculinités et productions du capital corporel genré », Sociologie, Démographie, pluri SHS, Université Rennes 2, mémoire soutenu le 04 septembre 2020

Audrey BOISGONTIER – 2020

« Intégrité physique et intersexuation », Master 2 – Droits de l’Homme, Droit public, Université Paris Nanterre, soutenu le 10 septembre 2019

Kenza ELASS – 2020

« An application of the quantile selection model to measure gender wage gap evolution in France », Master 2 Économie Théorique et Empirique, Économie, Aix-Marseille Université, soutenu le 18 juin 2019

Augusta KAMIL MIKHAIL – 2020

« Des critiques du pansexualisme de Freud aux contestations des pansexuels non binaires. Histoire d’un siècle d’écrits en mouvement », Master Genre, Politique et Sexualité, Sociologie, spécialité « Genre, Politique et Sexualité », EHESS, soutenu le 26 juin 2019

Alice LAURENT CAMENA – 2020

« Femmes aux platines. Le Djing, pratiques et carrières au prisme du genre », Master Études sur le genre, parcours Corps et biopolitique, Sociologie, Démographie, pluri SHS, Université d’Angers, soutenu le 6 septembre 2019