Séminaire public de l’équipe Cresppa-GTM

Publié le 5 octobre par Héloïse Humbert

Première séance du séminaire autour de la présentation du dernier ouvrage d’Helena Hirata, Le care, théories et pratiques, le lundi 11 octobre 2021, de 14h30 à 17h00, en hybride.

Discutantes :
Danièle Kergoat, (sociologie, directrice de recherche honoraire, Cresppa-GTM)
Nina Sahraoui (sociologie, postdoc Marie Skłodowska-Curie, Cresppa-GTM)
Modération de la séance :
Jane Freedman (sociologie, Cresppa-GTM)

Pour assister à cette séance :

- En visioconférence (la séance est ouverte à tou.te.s) :
Lien de connexion Zoom
ID de réunion : 967 9813 0265 / Code secret : 8vZL1e

- En présentiel : salle de conférence (Centre CNRS Pouchet, 59/61 rue Pouchet, Paris 17e)
Pour assister à la séance en présentiel l’inscription est obligatoire et est limitée aux 20 premières personnes inscrites. Pour vous s’inscrire, il faut faire votre demande en suivant ce lien.

Présentation de l’ouvrage :

La centralité du care face à la vulnérabilité de l’être humain apparaît clairement dans ce moment de globalisation du coronavirus : l’affirmation selon laquelle le care s’appliquerait seulement aux êtres dépendants apparaît dépourvue de sens. L’idée que sommes tous vulnérables à un moment quelconque de nos vies (Tronto, Paperman) devient d’actualité. Mais connaissons-nous vraiment les travailleuses et travailleurs du care et la diversité de leurs expériences, pratiques et conditions de travail ?

Cette présentation de « Le care, théories et pratiques » (Paris, La Dispute, collection Le genre du monde, 2021) examine d’abord les principales définitions, théories et controverses sur le care. Elle montre ensuite les apports de la comparaison internationale Brésil-France-Japon pour saisir le poids du contexte national et pour connaître la diversité des trajectoires des soignant.e.s, y compris les rapports entre travail, subjectivité et sexualité. La comparaison internationale montre qu’il n’y a pas une seule manière de faire du care ni une seule manière de former des soignant.e.s, mais que leur travail est partout dévalorisé.

Enfin, elle affirme la centralité du travail des femmes, tant domestique que professionnel, notamment dans les gestes du care et dans les métiers du care. Elle évoque la crise du care, dans ses différentes dimensions et inégalités entre les pays du Nord et du Sud et les luttes des femmes pour la valorisation du travail de reproduction sociale et pour la reconnaissance symbolique et monétaire du travail du care.

- A la suite des des nouvelles mesures sanitaires mises en place par le gouvernement, nous sommes dans l’obligation de demander un Pass Sanitaire à l’ensemble des participant.e.s à nos événements en présentiel.