Cérémonie de remise du Prix de thèse 2019 de l’Institut du Genre (vidéo)

Deux prix de thèse ont été décernés pour l’année 2019 :
(par ordre alphabétique)

Anaïs GARCIA pour « Ligatures - La reproduction des femmes indigènes au Guatemala, entre contrôle et résistances », anthropologie sociale et historique, sous direction de Stéphanie Mulot et Valérie Robin Azevedo, soutenue le 23 novembre 2018 à l’Université Toulouse 2 Jean Jaurès (en ligne sur HAL).
En 2019, elle est rattachée au Centre d’anthropologie sociale du Laboratoire Interdisciplinaire Solidarités, Sociétés, Territoires (Toulouse 2, CNRS, EHESS).
Bibliographie sous la vidéo.

Mona GÉRARDIN-LAVERGE pour « Le langage est un lieu de lutte. La performativité du langage ordinaire dans la construction du genre et les luttes féministes », philosophie, sous la direction de Sandra Laugier, soutenue le 14 décembre 2018 à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (en ligne).
En 2019, elle est post-doctorante à l’Université Paris Lumières, laboratoire Sophiapol (Université Paris Nanterre) et chercheure associée à l’Institut des Sciences Juridique et Philosophique de la Sorbonne (Université Paris 1).
Bibliographie sous la vidéo.

Les prix ont été remis par Rose-Marie Lagrave, sociologue, directrice d’études à l’EHESS, Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS).

Jeudi 28 novembre 2019, à partir de 18h
Campus Condorcet, Hôtel à Projets, Salle du Conseil (6e étage)

Bibliographie succincte d’Anaïs Garcia
. « Reproduire la culture, reproduire la nation : éducation et citoyenneté des mères indigènes dans l’après-guerre au Guatemala », Cahiers des Amériques latines, n° 88-89, 2018, p. 37-60 (en ligne).
. « Contrôler et contraindre : la planification médicalisée des femmes indigènes au Guatemala », Cahiers du Genre, n° 60-1, 2016, p. 39-60 (en ligne)
. « Post-conflit guatémaltèque et planification familiale médicalisée des femmes indigènes », Nuevo Mundo Mundos Nuevos , Colloques, mis en ligne le 01 décembre 2015 (en ligne)

Bibliographie succincte de Mona Gérardin-Laverge
. « Dénaturaliser ne suffit pas : critique de la “nature” et perspectives de lutte », Féminismes, natures, dominations, dirigé par Katia Genel, Jean-Baptiste Vuillerod et Lucie Wezel, 2019, Lormont, Le Bord de l’eau.
. « Quelle place pour la transformation sociale dans la théorie de la performativité ? Penser la prise de parole depuis ses effets perlocutoires », Perlocutoire !, dirigé par Sandra Laugier et Daniele Lorenzini, 2019, Paris, Éditions de la Sorbonne.
. « Troubles fêtes. Le pouvoir insurrectionnel de la prise de parole », Cours petite fille ! - #MeToo #TimesUp #NoShamefist, dirigé par Samuel Lequette et Delphine Le Vergos, 2019, Paris, Éditions des femmes Antoinette Fouque, p. 91-103.
. « “C’est en slogant qu’on devient féministe”, Co-construction de l’agency, du genre et des discours dans des slogans féministes », Semen, Revue de sémio-linguistique des textes et des discours, n° 44, janvier 2018, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté, p. 81-109.
. « Performativité du langage et empowerment féministe », Philonsorbonne, n° 11, 2017, p. 93-105 (en ligne).