Des femmes qui comptent. Genre et participation sociale en Grèce et à Rome

Publié le 5 janvier par Institut du genre

Métis, Éditions de l’EHESS, décembre 2020

Comment offrir aux chercheur-e-s les moyens et les outils permettant de réaliser une histoire mixte de l’Antiquité ? En s’appuyant sur la méthodologie élaborée par le collectif Eurykleia, les articles du dossier explorent les pratiques sociales qui rendent les femmes visibles, mais aussi celles où la présence féminine, quoique réelle, semble plus discrète. Ils mettent l’accent sur le rôle de la modalisation et de la pratique discursive dans les processus d’affichage, de conservation et de transmission du nom des femmes, en éclairant les logiques propres à chaque contexte étudié : lamelles oraculaires de Dodone, décrets honorifiques, fondations sous condition, traités de Cicéron. Les analyses invitent à en finir avec certains préjugés sur les femmes antiques (par exemple, les prétendus « noms de courtisanes ») et proposent une vision renouvelée des relations sociales en Grèce et à Rome.

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