Épistémologies féministes décoloniales. Controverses et dialogues transatlantiques

Publié le 13 janvier par Institut du genre

Les Cahiers du CEDREF, n° 23, 2019, sous la direction de Jules Falquet et Artemisia Flores Espínola.

Ce numéro est organisé autour de la traduction de « La colonialité du genre », de María Lugones, que beaucoup s’accordent à considérer comme fondateur du courant théorique féministe décolonial. En effet, Lugones y analyse, critique et prolonge la réflexion d’Anibal Quijano, figure centrale des théories décoloniales, et déstabilise profondément la compréhension dominante du genre en proposant une critique résolue du naturalisme, de l’eurocentrisme et de l’hétérosexisme qui président à sa compréhension.

En libre accès sur OpenEdition