Femmes et positivismes

Publié le 15 décembre 2020 par Institut du genre

Presses universitaires de Strasbourg, coll. « Formes et savoirs », novembre 2020.
Édité par David Labreure et Annie Petit.

Actes des journées d’études « Femmes et positivismes » organisées en mars 2019 par la Maison d’Auguste Comte et le CéSor aux presses universitaires de Strasbourg.

Au XIXe siècle les débats sur le rôle des femmes s’amplifient et nombreuses sont celles qui présentent des revendications nouvelles. Or, c’est aussi l’époque où le mouvement positiviste se construit et se développe. Les positions du fondateur, Auguste Comte, sont complexes et paradoxales. Dans sa vie, il s’est entouré de personnalités féminines marquantes ; dans sa philosophie, la question des femmes est un enjeu important, tout comme dans sa « religion de l’Humanité ». De plus, certaines femmes ont joué un rôle important dans l’évolution du mouvement. Chez les disciples positivistes, dispersés par la suite entre différentes écoles, les débats restent vivaces : sur l’instruction des filles, le travail des femmes, leurs droits civiques, la possibilité du divorce, la conception du rôle maternel, etc. Des sympathisantes, également militantes féministes, ont même contribué à la diffusion du positivisme à l’étranger.

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