Femmes et positivisme

Publié le 7 mars par Institut du genre

Journées d’étude organisées par la Maison d’Auguste Comte, le CéSor (EHESS) et la Bibliothèque des amis de l’Instruction à la Chapelle de l’Humanité.

Le mouvement positiviste se construit et se développe en un temps où les questions sur le rôle des femmes se multiplient et où certaines d’entre elles s’appliquent à faire entendre des revendications nouvelles.Auguste Comte, fondateur du positivisme, s’est entouré tout au long de sa vie de personnalités féminines marquantes ; dans sa philosophie, la question des femmes est également l’enjeu d’importants débats, tout comme dans la religion de l’Humanité qu’il élabore, avec une place déterminante accordée à la figure de l’immaculée conception. La définition théorique de la place que les femmes devraient occuper dans la nouvelle société imaginée par Comte se mêle au rôle concret qu’elles jouent dans les multiples évolutions du mouvement positiviste. Les disciples de Comte (dont certaines femmes militantes) affirment leurs positions sur des thèmes devenus incontournables : l’instruction des filles, le travail des femmes, leurs droits civiques, la possibilité du divorce, la conception du rôle maternel, etc. Ces journées tenteront de démontrer que les rapports entre femmes et positivisme méritent de s’inscrire durablement dans le courant des études dix-neuvièmistes et féministes.

19-20 mars 2019, 9h30-17h
Chapelle de l’Humanité
5 rue Payenne, Paris 3e

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