Augusta - Regina - Basilissa

La souveraine, de l’Empire romain au Moyen Âge, entre héritage et métamorphoses

Publié le 1er décembre 2015 par Equipe GIS IdG

Augusta - Regina - Basilissa

La souveraine, de l’Empire romain au Moyen Âge, entre héritage et métamorphoses

Résumé
Les femmes de la famille impériale ou royale, impératrices, reines ou « princesses », de la basse Antiquité au Moyen Âge, jouissent d’une position protocolaire souvent assortie de prérogatives et de privilèges. Cette position est le fruit d’un héritage complexe, entre traditions gréco-romaines lentement sédimentées et pratiques germaniques variées. Un atelier sur la figure de la souveraine, entre Orient et Occident, viserait, par une suite de rapports de synthèses problématisés, à définir rang et position de la souveraine sur le temps long.

Argumentaire
Les femmes de la famille impériale ou royale, impératrices, reines ou « princesses », de la basse Antiquité au Moyen Âge, jouissent d’une position protocolaire souvent assortie de prérogatives et de privilèges. Cette position est le fruit d’un héritage complexe, entre traditions gréco-romaines lentement sédimentées et pratiques germaniques variées. Un atelier sur la figure de la souveraine, entre Orient et Occident, viserait, par une suite de rapports de synthèses problématisés, à définir rang et position de la souveraine sur le temps long. Le but est de réserver un certain temps aux discussions et de permettre le dialogue entre antiquisants et médiévistes qui disposent souvent d’une documentation analogue et dont les interrogations sont proches (tout comme, dans deux ateliers précédents à Grenoble et à Lausanne, hellénistes et romanistes avaient dialogués).

On sera sensible aux développements des siècles allant de la basse Antiquité au Haut Moyen Âge et on accordera une attention particulière aux titres, prérogatives, positions protocolaires et honorifiques, capacités juridiques et patrimoniales, de ces femmes situées dans l’immédiat proximité du sommet du pouvoir. Chaque contributeur essaiera de fournir une sorte de rapport de synthèse sur son époque et de dégager des lignes pouvant être soumises à la réflexion des spécialistes des autres périodes (des cas seront certes invoqués mais sans faire porter toute la communication sur un seul cas traité monographiquement), de manière à faire ressortir les héritages, les traditions, les innovations et les évolutions.

Le propos se concentrera sur le devenir de la figure royale sur l’aire de l’Empire romain et de ses marges, afin de mieux étudier les évolutions de la tradition gréco-romaine du statut de la souveraine dans un espace circonscrit et entré en contact avec diverses populations barbares.

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